AupresdemablondeUne première lecture pour cette saison:Aupresdemablonde

 

Au fil d'Isis... & Les trois épreuves d'Isis

deux recueils de textes bien surprenants!

 

Une deuxième lecture:

Raconte-moi Mozart...

un cinquième roman se déroulant au coeur des Alpes-de-Haute-Provence!

 

Une troisième lecture:

Auprès de ma blonde

Le sixième roman, un suspense psychologique!

 

 

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Le Lettrélouvre de Thierry-Marie Delaunois

Chères visiteuses, chers visiteurs, 

Bienvenue au premier Lettrélouvre du net, musée où paroles et mots, venus de différents horizons, de prestigieux auteurs en l'occurrence, se sont donné rendez-vous tout comme dans un musée se côtoient des oeuvres d'origines diverses. Pêchés au petit bonheur, plus de cinquante propos d'écrivains défilent ici pour former, au final, une véritable galerie d'art. Plusieurs salles sont dès à présent ouvertes, la visite est gratuite, c'est Anglade qui ouvre le bal. Belle exploration!

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Jean Anglade:

"Avant d'écrire un de mes romans, je le porte en moi comme une future maman porte son bébé. Je le nourris le jour et la nuit de tous les détails possibles, me renseignant sur tel métier, sur tel ou tel événement, consultant ceux qui les ont vécu, recourant à Internet. Un peu d'inspiration et beaucoup de transpiration."

Metin Arditi:

"Beaucoup de travail, surtout. Un sentiment de courir après le vent, sans cesse. L'âme humaine est insaisissable, et pourtant c'est bien ce que cherche à faire le romancier. Alors il lui reste le travail, pour s'en approcher, pour l'effleurer."

Ingrid Astier:

"Un roman, en définitive, est la carte postale en trois dimensions, à laquelle on ajoute l'histoire, les souterrains, les coulisses, jusqu'aux légendes, aux mirages et aux commérages. Ce doit être bruissant , foisonnant, riche: en un mot, vivant."

Henriette Bernier:

"...à travers mes histoires et par l'intermédiaire de mes personnages, je me souviens, je me confie, je me livre, je règle des comptes, je me guéris de certaines blessures, tout en laissant un libre champ à mon imagination."

Philippe Besson:

"...dans ma vie de tous les jours, je parle anglais. Du coup, la seule occasion qui me reste de me raccrocher au français, ma langue maternelle, c'est écrire un livre. Et j'écris ce qui advient autour de moi: le destin des presque-invisibles, qui semblent avoir une existence ordinaire, et qui, pourtant, tous, forcément, portent une blessure."

Roger Béteille:

"Je suis un travailleur solitaire. Un bureau à l'étage, encombré d'un désordre qui libère l'esprit et met à l'abri des recommandations de rangement, représente mon atelier idéal. Pour y oeuvrer utilement, il me faut quelques heures de cet isolement, dans lequel je deviens le démiurge de mes personnages animés par des passions ou des travers faisant leur humanité."

Janine Boissard:

"L'écrivain, comme le peintre, le musicien, pourquoi pas le menuisier-ébéniste, un bon cuisinier ou pâtissier, j'en passe, est un créateur. Il possède le don de mettre la vie dans son oeuvre, mais, sans travail acharné, ce don n'est rien. Ecrire un livre, ce sont des heures et des heures à la recherche du mot juste, de l'émotion authentique, de la musique qui accompagne la phrase."

Gilbert Bordes:

"Le matin, romancier dans mon bureau, l'après-midi luthier dans mon atelier, cette dualité m'enrichit. Deux mondes d'apparence aussi opposées se complètent, s'épaulent, se mélangent. Les travaux de l'esprit trouvent leur prolongement dans ceux de la main."

Françoise Bourdin:

"Je n'écris que les histoires que j'aurais envie de lire, et j'y prends beaucoup de plaisir. Par chance, je ne connais ni la douleur de l'écriture, ni le vertige de la page blanche. Le métier d'auteur est vraiment fabuleux, et lorsqu'on a trouvé son lectorat, on est comblé."

Françoise Bourdon:

"L'écriture est pour moi une passion, une respiration, une nécessité vitale... Je me répète souvent ce conseil d'Oscar Wilde: "Vise toujours la lune. Si tu rates, tu atterriras parmi les étoiles." Tout à fait ce qu'il faut à une personne comme moi, à qui l'on a toujours reproché d'être dans la lune!"

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Sorj Chalandon:

"Je n'ai pas d'inspiration mais des colères, des chagrins, des douleurs, des joies, des peurs. J'ai aussi des souvenirs, des regrets, des rêves, des cauchemars. J'ai la mémoire des êtres. J'ai l'envie de raconter des histoires qui diront tout cela. Je marche dans la rue, j'entends un mot, je croise une larme. Tout peut partir de là."

Madeleine Chapsal:

"J'ai pour seule inspiration ma vie, mon ressenti et ma propre histoire... C'est ainsi que j'ai écrit sur l'amour, heureux ou malheureux, sur la jalousie, les amis, les chiens, l'arrivée de l'âge, la psychanalyse, l'amour des jardins, des maisons, les problèmes mère/fille, l'indivision, l'héritage, la guerre entre soeurs, le besoin d'écrire, la mort..."

Noëlle Châtelet:

"Je mène depuis plus de quarante ans une réflexion que je crois particulière, sur la question du corps et de ses métamorphoses, où l'âme bien sûr est au rendez-vous. Depuis plus de quarante ans je creuse ce même sillon, dans l'espoir d'y trouver une réponse possible à nos questionnements humains où le jouir, le souffrir, le douter, le craindre, le vieillir, le mourir sont déclinés à l'infini..."

Philippe Claudel:

"J'écris parce que j'aime raconter des histoires, imaginer des personnages, des situations, contempler nos vies et notre monde dans ce miroir qu'est le roman en train de se faire. J'écris parce que je ne suis pas unique, parce que je ressemble à tout le monde. Et j'écris uniquement quand j'ai envie d'écrire. Je ne me force jamais. Ecrire est un acte de la plus haute liberté."

André Comte-Sponville:

"Mes sources d'inspiration? D'abord la vie réelle, la mienne ou celle des autres, l'expérience quotidienne, le monde comme il va. Ensuite les livres que j'ai lus ou que je lis, à commencer par les plus grands chefs-d'oeuvre de la philosophie."

François de Closets:

"Toute ma passion d'écrivain se résume en un mot: apprendre. C'est le sens double du mot qui me plaît particulièrement: on apprend de quelqu'un et on apprend à quelqu'un. Je me suis toujours efforcé de me trouver au milieu, dans la position du passeur qui se passionne pour un thème et fait ensuite de son mieux pour transmettre sa passion et ce qu'il a appris."

Annie Degroote:

"L'écriture est un besoin, mais aussi une liberté, et un chemin de sérénité. Je garde dans la vie un vieux reste de timidité, que je bouscule dans le roman. C'est ma façon d'être insoumise, libre, de me laisser aller aux émotions, à mes révoltes, mes rêves. Aujourd'hui, si les doutes accompagnent toujours l'écriture d'un roman, c'est enfin devenu un chemin de sérénité."

Philippe Delerm:

"Je n'ai jamais considéré l'écriture comme un travail. Je ne vivais pas d'elle jusqu'en 1997. J'écrivais ce que je voulais, sans aucun souci de succès. Ce n'était pas non plus un plaisir mais le sentiment de faire ce pour quoi j'étais sur Terre, de développer le seul talent que j'avais vraiment, celui de regarder le monde à ma manière, et d'en rendre compte avec des mots."

Marc Dugain:

"L'écriture n'est pas pour moi une souffrance mais une jubilation. La souffrance est pour mon entourage qui, dès que j'ai un livre en tête, me voit progressivement m'abstraire du réel et ne plus vivre qu'avec mon histoire qui ne me lâche jamais... La question pour moi n'est pas de savoir si un sujet est bon ou pas, mais s'il mérite à mes yeux que j'y consacre un à deux ans de mon existence, et s'il est susceptible de fournir un éclairage supplémentaire sur ce que nous sommes, nous, l'humanité."

Marie-Bernadette Dupuy:

"...je ne peux concevoir ma vie sans écrire, sans ces heures passées en compagnie de mes personnages, qui existent vraiment pour moi, qui me sont chers! J'écris une bonne partie de la nuit, j'ai besoin de calme, de concentration. Le matin, dans la maison encore endormie, je relis le travail effectué la veille, je corrige, je retouche,..."

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Sophie Fontanel:

"Je crois qu'écrire a été tout de suite ma plus grande, et même, finalement, la seule façon d'être vraiment en contact avec les autres. De les toucher. D'avoir une chance de les comprendre."

Eric Fottorino:

"Ecrire est un travail, lent, laborieux, parfois exaltant, traversé de fulgurances inattendues au milieu de mornes plaines que l'écriture traverse au hasard balthazar... C'est un travail, oui, mais je ne le vis pas comme un métier. Il me semble qu'écrire dépasse les codes et les règles d'une simple profession. J'y mets tout ce que j'ai d'animal ou de sauvage."

Jean-Louis Fournier:

"Ecrire, ce n'est pas un métier, c'est une chance. Petit je jouais avec des Lego ou des mécanos, maintenant je joue avec des mots. J'ai le droit d'écrire tout ce que je veux, même des bêtises, et je ne me fais pas engueuler par le prof..."

Irène Frain:

"A seize ans, le deuxième sexe de Simone de Beauvoir m'a signifié qu'on pouvait être une femme et écrire. Un véritable coup de tonnerre. L'écriture n'est pas un simple passe-temps, c'est toute ma vie, et bien entendu elle implique des sacrifices. Elle m'a insufflé un dynamisme formidable, un peu comme si elle m'avait dit: Vas-y ma cocotte!"

Jérôme Garcin:

"Il me faut du grand air pour entrer en moi-même. J'espère qu'on sent parfois, dans mes livres, le parfum des saisons et le souffle du vent, qu'on y entend la si jolie musique du mors de bride, et qu'on y découvre, entre les lignes, la profondeur de ces paysages où la terre et le ciel se confondent."

Philippe Grimbert:

"Partir d'un souvenir, d'un fait réel, puis laisser la bride sur le cou à mon imaginaire pour le magnifier, le reconstruire, est un principe à l'oeuvre dans chacun de mes romans. J'aime l'idée de partager avec mes lecteurs mes émotions, mes valeurs, tant dans mes fictions que dans mes essais."

Marek Halter:

"L'inspiration est partout. Toute vie est un roman. Il faut seulement savoir la raconter, et avant, l'écouter. Et puis il y a ceux qui nous ont précédés. Si je devais relire un livre à l'infini, ce serait la Bible. Si je devais en garder trois, ce serait la Bible, Homère et Tolstoï."

Hervé Jaouen:

"J'ignore l'angoisse de la page blanche. J'ai des sujets de romans, de récits ou de nouvelles pour les dix ou quinze ans à venir. Souhaitons que ma cervelle ne ramollisse pas trop vite pour que ces notes se transforment un jour en volumes imprimés. Souvent je dis, pour plaisanter, que je suis parasité par l'inspiration. Encore faut-il posséder de quoi la nourrir."

Andrea H. Japp:

"Ecrire est mon unique moyen sérieux d'expression et de communication. Je n'aime pas vraiment parler. Je n'ai que rarement l'impression de dire des choses importantes à mes yeux. Je les écris. Parler est trop rapide pour moi. Ecrire, c'est le privilège du temps. Le luxe, plutôt. Avoir le temps de s'interroger, de se soumettre au retour des mots par l'intermédiaire d'un écran."

Yasmina Khadra:

"J'écris pour tenter de répondre aux questions qui m'interpellent. Mon époque me fascine et m'effraie en même temps. J'essaie de la comprendre, aussi la convoqué-je dans mes romans... Pour moi, la vocation de l'être humain est d'être utile à quelque chose. La littérature me donne le sentiment d'apporter ma pierre à l'édifice qui nous rassemble tous: l'humanité."

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Frédéric Lenormand:

"L'inspiration est chez moi une cocotte minute: chaque jour, il faut allumer du feu dessous, c'est-à-dire étudier des sujets intéressants, de la matière, de la documentation, continuer jusqu'à ce que ça chauffe, et si tout va bien la soupape finit par siffler. Après quoi cela cuit pendant environ trois heures."

David Lodge:

"Ecrire des romans, c'est comme glisser des messages dans une série de bouteilles qu'on jette à la mer au jusant, sans avoir la moindre idée du lieu où les vagues les porteront ni même savoir s'il y aura quelqu'un pour regarder dedans."

Jean-Paul Malaval:

"Dans l'activité de l'écrivain, il y a quelque part du renoncement. Dès lors où on décide de donner sa vie à cette maîtresse exigeante, il faut accomplir quelques sacrifices douloureux. On ne peut se livrer corps et âme à tous ses désirs, sans y perdre de l'énergie. Et on a besoin de celle-ci, intacte et disponible, pour faire une oeuvre. C'est pourquoi l'écrivain ne sera jamais un homme ordinaire."

Amélie Nothomb:

"La lecture m'a sauvé la vie, au sens fort du terme, à l'adolescence. Si elle m'a sauvée, elle peut sauver beaucoup de gens. Je ne sais pas d'où me vient l'inspiration. Je ne cesse de tomber enceinte de livres et je n'ai jamais su qui était le père."

Katherine Pancol:

"J'écris pour agrandir la vie. La vie de tous les jours, la vie de tout le monde. J'écris pour comprendre des itinéraires, des trajectoires. Comment on devient (ou pas) quelqu'un de formidable (ou pas). Les moments où une vie bascule... J'écris parce que je ne peux pas faire autrement. Un jour, une idée descend du ciel et murmure à mon oreille. Elle tape, elle insiste, elle grandit, elle grossit. Ce jour-là, je sais que c'est parti..."

Patrick Rambaud:

"Est-ce un fabuleux métier? N'est-ce pas plutôt un étrange artisanat?... Quant à l'inspiration, cette muse pourvue d'une lyre, elle n'existe pas. Il y a du travail et encore du travail, une habitude, des manies, un coup d'oeil, un savoir-faire."

Eric-Emmanuel Schmitt:

"Du silence. Le ciel au-dessus de moi comme une grande page blanche. Un parfum de lavande pour me concentrer. Un divan pour m'endormir brièvement car souvent le sommeil sert de sas pour m'amener à l'imaginaire."

Laurence Tardieu:

"...l'écriture est avant tout énergie: elle n'est pas pour moi acte cérébral, c'est le corps tout entier qui est mobilisé et traversé par des flux. C'est le corps tout entier qui écrit. Qui s'écrit. Même lorsque je suis en très grand doute, l'écriture reste pour moi, avant tout, jubilatoire; car elle est quête. Et la quête me paraît un des synonymes du mot vie."

Charlotte Valandray:

"Qu'est-ce qu'écrire pour moi? Il me semble que ma réponse est contenue dans le mot lui-même, é-crire est un cri, un rire, aussi. Le cri de ma douleur, celui de l'injustice et mon rire aussi, l'humour, la légèreté qu'il faut pouvoir garder pour continuer de vivre. Ecrire pour être lue aussi..."

Didier Van Cauwelaert:

"...mes sources d'inspiration, elles sont partout, intarissables. Le problème est de forer au bon endroit, de construire de bons puits pour capter l'eau de l'imaginaire, avant de la traiter et de la distribuer de la meilleure manière possible."

Carine Geerts:

"La contribution de Charlotte Valandray me parle. Comme elle, j'aime écrire dans la douleur, c'est à ce moment-là que mes sens sont le plus développés et suis en mesure d'étaler mes/les états d'âme de mes personnages."

Henry Bauchau:

"J'ai fait pas mal d'erreurs dans ma vie mais j'ai répondu selon mes forces à l'appel ou à la vocation de devenir écrivain. Métier que je ne savais pas si exigeant, si difficile et toujours soumis au doute. Il a fallu une année après l'autre couper les branches inutiles et cependant ne pas renoncer."

Madeleine Chapsal:

"La vie m'inspire un roman presque à chaque instant... J'ai en tête de quoi encore écrire des centaines de livres... Je n'en aurai pas le temps et à défaut je fais des listes de titres... Exemples: D'un temps l'autre, ou Seule avec chien ou Embarquement pour l'immédiat..."

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Encore quelques paroles très prochainement...et visitez cette page:

Etre écrivain en 2013, paroles d'auteurs, par Thierry-Marie Delaunois

 

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Commentaires (1)

1. michel marquet (site web) 05/07/2012

Je ne suis pas un écrivain ni un littéraire mais dans ma jeunesse je dévorais les livres, qui pour moi étaient des portes vers d'autre mondes..J'ai commencé par le Club des Cinq puis la Comtesse de Ségure ensuite Alexandre Dumas après je suis passé à Victor Hugo,Marcel Pagnol, Daudet..., j'ai essayé Zola mais trop lourd pour moi..Je viens de parcourir les noms sur cet page d'accueil et surpris de voir le nom de grands auteurs. Mais un a retenus mon attention MAREK HALTER d'on j'ai lus certains de ses livres et aucunement étonné de sa dernière phrase car beaucoup d'admiration pour lui : Si je devais en garder trois, ce serait la Bible, Homère et Tolstoï." Idem pour moi !

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