7 roman thierrybisUne première lecture pour cette saison:

Au fil d'Isis... & Les trois épreuves d'Isis

deux recueils de textes mêlant prose et poésie !

 

 

Une deuxième lecture:

Raconte-moi Mozart...

un cinquième roman se déroulant au coeur des Alpes-de-Haute-Provence !

 

 

Une troisième lecture:

Auprès de ma blonde

Le sixième roman, un suspense psychologique !

 

 

Une quatrième lecture: son dernier roman !

Connectée

Un roman dans l'air du temps!

 

Charme, Légèreté, Humour et Convivialité sont les mots-clés de ce site.

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Articles de thierry-mariedelaunois

Dans Partage II
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Réfléchir ni trop ni trop peu, par Thierry-Marie Delaunois

Par Le 14/12/2014

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  Choisir, décider, la question de la responsabilité, de la planification et du partage des tâches, jamais simple tout ça; notre cerveau est parfois sollicité à outrance, ne sachant par où commencer. Le détail? Pas l'idéal de partir d'un point particulier mais pourquoi pas? Ce n'est pourtant pas recommandé: tracer la pyramide ou l'organigramme s'avère capital. S'en tirer, s'en sortir avec les honneurs, rien de tel!

  Un peu de réflexion? Toujours! Déterminer d'où l'on décolle, notre esprit jouant à la tour de contrôle, nous satisfait, nous permettant de progresser du point A au point B sans détour si possible. Trop de réflexion? Cela génère l'incertitude, les doutes, l'inaction, voire la totale remise en question. Un embouteillage? Des travaux sur la route? Nous cherchons une alternative, ne renonçant pas à atteindre notre objectif, notre but. Réflexion, action, satisfaction à la clé car la porte s'ouvre...

  Renoncer? A quoi? A la réflexion, à l'action, aux deux? Nous avons cette capacité de penser, et quel pouvoir, encore faut-il l'utiliser à bon escient! Agir sans se donner la peine de réfléchir? Uniquement en situation d'urgence ou de détresse que ce soit pour soi-même ou pour autrui, ça a plus souvent du bon qu'on ne le croit au départ.

  Peur d'échouer? On retire pourtant toujours quelque chose de l'échec, d'une expérience douloureuse, d'un mauvais choix, et n'oublions jamais: "Qui ne risque rien n'a rien!". Foncer? Pas tête baissée, il est  recommandé de toujours évaluer la situation, on en revient donc à: "Un peu de réflexion, c'est dans les roues moins de bâtons". Tirer du positif du négatif, toujours faisable mais cela nécessite généralement plus d'un gramme de réflexion!

  Quels pourraient-être les ingrédients d'une réussite quelle qu'elle soit? Talent et originalité, travail, réflexion, persévérance et ténacité, aptitude à communiquer et chance entrent en ligne de compte dans des proportions variables en fonction du potentiel des individus, potentiel en fait énorme mais si peu exploité. Si nous savions tous quel pourcentage de nos aptitudes neuronales nous utilisons réellement! De quoi cogiter justement!

  Et si notre corps tombe malade, handicapant alors notre cerveau? Nos pensées? Le repos serait sans conteste de mise. Surtout ne pas forcer et attendre le retour de la pensée constructive! Faire tomber la fièvre par tous les moyens s'avère indispensable! "Mens sana in corpore sano", dit-on; il ne faut pas dénigrer tous ces adages, proverbes et citations de gens ordinaires et moins ordinaires, maturité et sagesse s'alliant en eux pour le meilleur.

  Mais la réflexion est-elle toujours constructive? La nature humaine, nous avons appris à la connaître, la réponse est évidente, sans appel; les mots suivants font partie du dictionnaire: manipulation, machination, machiavélisme, complot, et j'en passe...

  La destruction est de ce monde, fait partie de la vie, souvent liée au fanatisme et au totalitarisme. Conclusion? Ni trop ni trop peu en tout pour tenter d'atteindre cet équilibre, cette harmonie tant recherchée si peu souvent décrochée, et la maintenir, se maintenir, relève du tour de force, de ce bras de fer avec la vie. Jetons un coup d'oeil autour de nous; observons les attitudes, les paroles, les mines... Quelle pourrait être la proportion de gens réellement heureux dans leur propre odyssée? Atteignons-nous tous cette vie qui nous correspond, qui nous convient le mieux? Chercher la réponse en soi relève à nouveau de la réflexion mais parfois l'environnement nous mine, nous affaiblit, nous empoisonne au point de déprimer, et comment dans ce cas remonter la pente? Existerait-il un grand plan divin ou cosmique pour chacun d'entre nous? Comment savoir? Ne nous cassons pas trop la tête et tentons malgré tout d'avancer même si le flou demeure. Ni trop ni trop peu? C'est on ne peut plus évident!

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Dans Partage II
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La réussite d'un livre...aléatoire? par Thierry-Marie Delaunois

Par Le 30/10/2014

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  Il n'existe point de recette miracle, paraît-il, pour assurer le succès d'un ouvrage, bien entendu, mais il est toujours intéressant de rappeler certaines réalités à ne point dénigrer...

  Tout d'abord, chaque publication est un pari qui comporte un risque car les réactions des libraires et du public ne sont pas prévisibles...ou très rarement. Il arrive qu'une oeuvre ne se vende pas mais que, publiée une nouveau fois quelques années plus tard par un éditeur de notoriété équivalente, elle se vende bien. Etonnamment. Les éditeurs sont souvent les premiers surpris du succès d'un best-seller. Le public apprend alors plus tard, en lisant la presse, que tel ou tel livre figure parmi les meilleurs ventes! Alleluia pour l'auteur! Un ancien responsable des éditions Stock explique qu'il a publié à cette époque 40 romans étrangers par an, deux ou trois d'entre eux devenant des succès à 200000 ou 300000 exemplaires, sans article de presse. Pourquoi un tel succès pour ces trois livres et pas les autres? Dans une lettre à un académicien, il a répondu: " On n'a jamais compris, ni comment cela se produisait..."

  De temps à autre, un nouvel auteur "perce" subitement, faisant la Une de tous les grands médias; on apprend alors que son premier livre, bien qu'encore à paraître, est déjà sur le point d'être adapté au cinéma. Hollywood...bingo assuré! On appelle cela "un montage médiatique". Comment, alors que les critiques littéraires sont continuellement submergés de livres en service de presse, assaillis par les appels (téléphoniques notamment! de centaines d'éditeurs (plus de 4000 maisons répertoriées en France en 2008) et d'auteurs sur les nerfs, comment est-il possible qu'ils soient subitement tous d'accord (ou presque) pour annoncer haut et fort que tel auteur, qui vient de terminer l'écriture de son premier livre pas encore publié, est un génie (d'une certaine manière) et que son ouvrage sera le succès de l'année? Une seule explication: les campagnes de presse savamment orchestrées et payées à coup d'arguments sonnants et trébuchants, afin de lancer un nouveau poulain! C'est évidemment l'exception, non la règle générale, mais ces informations et faits sont avérés.

  Contrairement à une idée répandue, hormis le cas de figure particulier décrit ci-dessus, la presse vient généralement couronner le succès d'une oeuvre plutôt qu'elle ne le provoque. Un auteur qui publie son premier ouvrage n'obtiendra que rarement des articles dans les grands médias nationaux dès sa parution. En vérité, le principal moteur de la réussite est le bouche à oreille soutenu par l'implication et la ténacité de l'auteur. Des lecteurs satisfaits qui incitent leurs amis et relations à acheter l'ouvrage au cours d'une conversation, voilà ce qui fait vendre avant tout, et ceci vaut d'ailleurs pour de nombreux produits culturels.

  Bien évidemment, obtenir un article dans un journal, c'est avantageux, de même qu'obtenir une interview ou une présentation à la radio. Mais cela ne suffit pas. Il faut un relais du public, des lecteurs, ce qui relève d'une alchimie complexe qu'il est impossible à prévoir. Gaston Gallimard, fondateur de la célèbre maison d'édition, a dit un jour au jeune Robert Laffont venu solliciter ses conseils: "Vous ne serez pas un éditeur tant que vous parlerez de certitude. Après 40 ans de ce métier, je ne peux vous dire qu'une chose, c'est qu'on ne sait jamais rien du sort d'un livre..."

  Il est évidemment intéressant de tenter sa chance avec les médias locaux, auprès desquels il est plus facile d'obtenir un article. L'expérience montre que ces derniers sont souvent plus réceptifs aux envois d'un service de presse mais qu'est-ce exactement que le service de presse?

  C'est envoyer à des journalistes un exemplaire du livre. Ils en prennent ainsi connaissance et, si la thématique les intéresse, le présentent dans leur journal. Il peut s'agir de critiques littéraires, mais aussi de journalistes scientifiques, économiques, médicaux, etc. Le service de presse est ciblé selon le thème et le genre. Rappelons-nous cependant que la presse reste libre et indépendante: les journalistes décident seuls de présenter le livre ou de s'en abstenir. La différence avec l'achat d'une publicité réside à priori  dans la gratuité des articles librement rédigés.

  C'est la théorie car en pratique, les choses se compliquent sérieusement: en effet, les journalistes sont littéralement submergés de livres envoyés en service de presse, ne pouvant tous les lire et les commenter. Seule une infime partie sera finalement lue pour faire l'objet d'un "papier". Les amis seront évidemment les premiers servis... Mais cela ne signifie pas que le service de presse soit inutile. De temps en temps, un ouvrage "passe" et un seul article justifie les autres envois!

  Il faut savoir également que les éditeurs ne sont pas systématiquement informés des articles sur leurs publications; faute de pouvoir scruter toute la presse en permanence, il arrive qu'un papier paraisse sans qu'ils le sachent. Le service de presse fait partie du travail de tout bon éditeur, chacune des parutions en bénéficie. Bien entendu, un auteur peut aussi offrir un exemplaire dédicacé de son livre à un ou plusieurs journalistes de sa connaissance: c'est d'ailleurs chose courante dans la profession, et il est souhaitable que l'auteur suggère à l'éditeur d'éventuels envois, notamment aux médias locaux (quotidien local, télévision régionale, radio locale...) et spécialisés, auprès desquels il est plus facile d'obtenir une interview qu'auprès des médias nationaux.

 Que retenir en fin de compte? Les mots-clé sont: bouche à oreille, campagne de presse, implication personnelle de l'auteur et création d'un réseau d' "amis" mais l'on est comme l'on est: certains ont "la fibre", d'autres pas. Se faire aider? Seconder? Capital et...que la lumière soit! Merci à tous!

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