7 roman thierrybis

7 roman thierrybis

 

Une première lecture pour cette saison:

Au fil d'Isis... & Les trois épreuves d'Isis

deux recueils de textes mêlant prose et poésie !

 

 

Une deuxième lecture:

Raconte-moi Mozart...

un cinquième roman se déroulant au coeur des Alpes-de-Haute-Provence !

 

 

Une troisième lecture:

Auprès de ma blonde

Le sixième roman, un suspense psychologique !

 

 

Une quatrième lecture: son dernier roman !

Connectée

Un roman dans l'air du temps!

 

Charme, Légèreté, Humour et Convivialité sont les mots-clés de ce site.

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Paris

  • Réfléchir ni trop ni trop peu, par Thierry-Marie Delaunois

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      Choisir, décider, la question de la responsabilité, de la planification et du partage des tâches, jamais simple tout ça; notre cerveau est parfois sollicité à outrance, ne sachant par où commencer. Le détail? Pas l'idéal de partir d'un point particulier mais pourquoi pas? Ce n'est pourtant pas recommandé: tracer la pyramide ou l'organigramme s'avère capital. S'en tirer, s'en sortir avec les honneurs, rien de tel!

      Un peu de réflexion? Toujours! Déterminer d'où l'on décolle, notre esprit jouant à la tour de contrôle, nous satisfait, nous permettant de progresser du point A au point B sans détour si possible. Trop de réflexion? Cela génère l'incertitude, les doutes, l'inaction, voire la totale remise en question. Un embouteillage? Des travaux sur la route? Nous cherchons une alternative, ne renonçant pas à atteindre notre objectif, notre but. Réflexion, action, satisfaction à la clé car la porte s'ouvre...

      Renoncer? A quoi? A la réflexion, à l'action, aux deux? Nous avons cette capacité de penser, et quel pouvoir, encore faut-il l'utiliser à bon escient! Agir sans se donner la peine de réfléchir? Uniquement en situation d'urgence ou de détresse que ce soit pour soi-même ou pour autrui, ça a plus souvent du bon qu'on ne le croit au départ.

      Peur d'échouer? On retire pourtant toujours quelque chose de l'échec, d'une expérience douloureuse, d'un mauvais choix, et n'oublions jamais: "Qui ne risque rien n'a rien!". Foncer? Pas tête baissée, il est  recommandé de toujours évaluer la situation, on en revient donc à: "Un peu de réflexion, c'est dans les roues moins de bâtons". Tirer du positif du négatif, toujours faisable mais cela nécessite généralement plus d'un gramme de réflexion!

      Quels pourraient-être les ingrédients d'une réussite quelle qu'elle soit? Talent et originalité, travail, réflexion, persévérance et ténacité, aptitude à communiquer et chance entrent en ligne de compte dans des proportions variables en fonction du potentiel des individus, potentiel en fait énorme mais si peu exploité. Si nous savions tous quel pourcentage de nos aptitudes neuronales nous utilisons réellement! De quoi cogiter justement!

      Et si notre corps tombe malade, handicapant alors notre cerveau? Nos pensées? Le repos serait sans conteste de mise. Surtout ne pas forcer et attendre le retour de la pensée constructive! Faire tomber la fièvre par tous les moyens s'avère indispensable! "Mens sana in corpore sano", dit-on; il ne faut pas dénigrer tous ces adages, proverbes et citations de gens ordinaires et moins ordinaires, maturité et sagesse s'alliant en eux pour le meilleur.

      Mais la réflexion est-elle toujours constructive? La nature humaine, nous avons appris à la connaître, la réponse est évidente, sans appel; les mots suivants font partie du dictionnaire: manipulation, machination, machiavélisme, complot, et j'en passe...

      La destruction est de ce monde, fait partie de la vie, souvent liée au fanatisme et au totalitarisme. Conclusion? Ni trop ni trop peu en tout pour tenter d'atteindre cet équilibre, cette harmonie tant recherchée si peu souvent décrochée, et la maintenir, se maintenir, relève du tour de force, de ce bras de fer avec la vie. Jetons un coup d'oeil autour de nous; observons les attitudes, les paroles, les mines... Quelle pourrait être la proportion de gens réellement heureux dans leur propre odyssée? Atteignons-nous tous cette vie qui nous correspond, qui nous convient le mieux? Chercher la réponse en soi relève à nouveau de la réflexion mais parfois l'environnement nous mine, nous affaiblit, nous empoisonne au point de déprimer, et comment dans ce cas remonter la pente? Existerait-il un grand plan divin ou cosmique pour chacun d'entre nous? Comment savoir? Ne nous cassons pas trop la tête et tentons malgré tout d'avancer même si le flou demeure. Ni trop ni trop peu? C'est on ne peut plus évident!

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  • Ecriture, survie, un possible entre-deux? par Thierry-Marie Delaunois

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      Ecrire et survivre, sur un même fil ténu? "Un écrivain est quelqu'un qui a pris une décision: je vais m'en sortir", parole d'un bon auteur français défenseur d'une littérature pour tous, né en 1975, n'éludant ni ses périodes sombres ni ses joies, intégrant les unes autant que les autres à sa création. La littérature: invitation à l'action, l'écrivain imaginant de belles ruses - et non de belles russes- ainsi que des chemins inédits. Mais que dire ou que faire des angoisses d'auteur?

      Faisant partie du décor, du paysage, celles-ci sont aussi naturelles que la pluie ou le soleil; tentons du coup de vivre avec: l'acceptation de leur réalité est une libération: on s'épuise alors moins à combattre. Contemplons nos affres et angoisses avec lucidité et, si celles-ci fondent soudain sur l'être, peu importe car étonnamment ça finit par passer! Parole! Belle évaporation progressive, la délivrance proche, mais il y a malheureusement les lois, les règles, cette parfois damnée et foutue éthique qui nous emprisonne, voire nous réduit. S'affirmer malgré tout et à sa manière? Désobéir?

      La société ressemble à l'école, annonce ce même auteur, il a bien raison: des lois, à l'occasion maudites, régissent les comportements, les attitudes; il y a aussi des règles non dites mais implicites de cours de récréation. Si on désobéit, on en paie le prix et la note est parfois bien salée lorsqu'on transgresse ces règles non écrites. Que faire? Optons pour les actes minuscules, les résistances sans éclat qu'elles soient éthiques ou esthétiques, cette désobéissance passant avant tout par le quotidien et par...l'imagination! Possible?

      Elle, l'imagination, est une singulière force qui nous donne le pouvoir de nous transformer et de transformer la société, du moins notre rapport à la société. L'Homme? Une création continuellement en création de lui-même. Les tenants du réalisme dans bien des domaines essaient de nous soumettre, de nous abattre ? Refuser ce qui est proposé n'est pas un arrêt de mort, c'est au contraire une manière d'agrandir l'espace. Dilatation en perspective mais...l'inadaptation alors?

      Tu as de fortes affinités avec des gens qui ne se sentent jamais à leur place, faisant partie d'une minorité souvent refoulée, même rejetée? Blessés, malades, bizarres, étranges, singuliers, voire tordus pour d'autres? Les armes de l'esprit: rien de tel! L'arme des gens soi-disant plus faibles: leur cerveau! Créons des stratégies et tactiques, des manières de vivre, d'échapper aux coups, de disparaître aussi. Le double enjeu? Ne pas renoncer à notre handicap - pardon, inadaptation! - et ne pas trop en souffrir. La survie? Par et dans la ruse pardieu! Il y a de la richesse dans l'inadaptation et ne négligeons pas une éventuelle éducation à la maladresse et à la phobie sociale pour certains. C'est-à-dire? Laissons travailler les méninges à ce sujet mais...oui, et la liberté? Une fois de plus interrompu, même coupé... Répondons par courtoisie! Oui, la liberté dans tout cela?

      L'Homme est plein de déterminisme(s), préjugés, myopies qui sont irrémédiablement prises pour des vérités; la liberté passe par la rencontre avec l'autre, nos amis et nos amours nous ouvrent les yeux, les deux, mettant en perspective nos évidences. Les êtres aimés nous permettent de ne pas rester fixés à et sur nous-mêmes, ayant vécu d'autres choses et aventures, étant habités par d'autres goûts, nous poussant à considérer leurs choix avec bienveillance et curiosité. Être libre suppose donc avoir la capacité de perdre des choses que l'on pensait être à soi? Tentons l'art du scalpel sur nous-mêmes mais pas à la manière d'un boucher bien sûr!

      Ecrire, un métier, et de profond solitaire? Certains ont des difficultés à associer l'écriture à un métier. Pourtant l'auteur travaille, tous les jours, l'exaltation et l'épuisement allant souvent de pair. Le sacré? Il se cache dans le profane en fait, pas dans l'idéalisation et le fantasme. Parler de métier, d'argent, d'emploi du temps, a son importance, et c'est une manière non pas de désacraliser mais de dire que le sacré - un sacré sacré- est possible pour tout le monde et à toute heure; quant à l'aspect de solitude, prenons conscience qu'elle nous donne un coeur de redoutable marathonien. De force de dévastation dans un premier temps, elle peut se muer carte secrète ou super joker qui permet des rencontres, les "solitaires" se reconnaissant, formant un club éparpillé mais...un club!

      Des jours magiques? Lorsqu'on découvre qu'on s'éduque soi-même en transmettant aux autres, joli courant qui circule, et sans négliger l'importance de la générosité, de la délicatesse et de l'élégance. En yiddish existe ce mot si beau: mensch!

      Rien compris à ce long discours? Probablement une question de QI, de psychologie et d'intuition...si à la seconde lecture la lumière ne se fait pas. Fragilis lux...sed lux! Belle méditation à tous!

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