AupresdemablondeUne première lecture pour cette saison:Aupresdemablonde

 

Au fil d'Isis... & Les trois épreuves d'Isis

deux recueils de textes bien surprenants!

 

Une deuxième lecture:

Raconte-moi Mozart...

un cinquième roman se déroulant au coeur des Alpes-de-Haute-Provence!

 

Une troisième lecture:

Auprès de ma blonde

Le sixième roman, un suspense psychologique!

 

 

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Mes félicitations!, par Thierry-Marie Delaunois écrivain et chroniqueur

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  "Le saviez-vous? Lorsque l'occasion se présente, je ne manque jamais de féliciter un auteur ou un écrivain quant il vient d'être publié, qu'il s'agisse d'un premier ou d'un énième ouvrage et quel que soit la maison d'édition qui a vu dans l'auteur et son ouvrage une opportunité, celle de séduire, c'est-à-dire de vendre. Notamment. Pourquoi? S'il s'agit d'auto-édition ou s'il est publié chez un éditeur à compte d'auteur, quel intérêt y aurait-il à féliciter l'auteur, se demanderont certains? Il n'a pas atteint le Panthéon, le Graal, la qualité requise pour "siéger au sommet", semblerait-il, alors pourquoi?

  Sait-on en fait ce qui se cache derrière toute publication? Ce parcours vécu par l'auteur, parfois un parcours du combattant, jusqu'à la parution de son livre? De l'idée à la publication, il peut facilement se dérouler trois ans, même plus, comment cela se fait-il? La mise en place de tous les éléments, l'histoire, les personnages, le contexte qu'il soit historique ou d'un autre ordre, l'écriture en elle-même, les inévitables corrections, la relecture finale, décrocher une maison d'édition, le processus éditorial menant à la publication, voilà ce que l'on trouve entre l'alpha et l'omega de ce parcours, beaucoup d'énergie dépensée, d'efforts pour assouvir sa passion, et je sais que cela implique aussi parfois quelques sacrifices, en espérant que l'entourage en pâtisse le moins possible.

  Lorsque je félicite un auteur, c'est ce tout que je félicite, cette excitante odyssée émaillée de hauts et de bas, de joies et de découragements passagers jalonnant ce chemin jusqu'à l'aboutissement qui n'est pas toujours ni nécessairement une délivrance. Une libération (nous reparlerons de ceci). Selon moi il faut le faire surtout si l'on exerce parallèlement d'autres activités. "Mes félicitations, cher auteur, pour être parvenu au bout de ton projet. Chapeau!"

  Pas la qualité requise pour "siéger au sommet": idée reçue ou déduction un peu hâtive d'un lecteur qui ne connaît point la réalité du terrain? Ne sait-il pas que le monde de l'édition est tel un univers impitoyable? Que le candidat à la publication se heurte souvent aux nombreuses contraintes éditoriales de maisons qui réceptionnent plus d'une centaine de manuscrits par mois? Les plus importantes maisons à compte d'éditeur, les traditionnelles qui ont pignon sur rue, vivent en permanence le coup de feu, se retrouvant dans l'obligation de trancher dans le vif, le refusé se voit alors contraint de frapper à d'autres portes même si son manuscrit est de qualité tant sur le fond que sur la forme. Et le saviez-vous? Un éditeur peut très bien en un laps de temps relativement court dénicher trente pépites parmi les paquets reçus et se voir contraint, pour des raisons financières notamment, de ne pouvoir publier que cinq d'entre elles et le refusé ne peut s'empêcher de se poser des questions. Ne suis-je pas à la hauteur? Mon manuscrit n'est-il pas suffisamment bon?

  Accepté ailleurs mais sans une réelle mise en valeur, il peut alors se perdre dans la masse et se retrouver peu considéré car publié par une maison reconnue comme relativement souple au niveau de sa sélection, risque dont l'auteur n'est pas toujours conscient et le réveil peut se révéler brutal, les libraires et la presse entre autre jugeant l'ouvrage sans l'avoir lu et c'est la douche froide pour notre héros! Pourtant la qualité y est!

  Quelle conclusion tirer? Il faudrait que le lecteur ne rejette pas d'office un ouvrage parce qu'il n'est pas publié chez "un grand". On trouve du bon, même de l'excellent un peu partout mais n'aboutissant parfois que difficilement dans les rayons et sur les étagères des librairies. Des véritables librairies. Je persévérerai donc à féliciter l'auteur pour sa créativité et l'effort fourni pour atteindre son but et sachez que je connais personnellement pas mal d'auteurs de qualité qui ne sont pas publiés par des maisons d'édition traditionnelles. Qu'on se le dise!"

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"L'écrit...vain ou non vain?", par Thierry-Marie Delaunois auteur et chroniqueur

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  "Le rôle de l'écrivain est de créer la vision par le style et de faire passer un courant magnétique entre le lecteur et lui". Marcel Schneider, "Mille roses trémières". Un courant de ce type est-il réellement imaginable? Peut-il encore et toujours se créer dans un monde où rapidité, rendement, hyperconsommation, connectivité permanente entre autres sont pratiquement devenus des mots d'ordre? Les files en séances de dédicaces sont-elles le reflet d'un véritable engouement pour tel ou tel auteur qui serait parvenu à créer ce fil invisible mais bien réel entre le lecteur et lui-même, ou simplement celui d'un besoin ou d'une envie irrépressible d'obtenir la signature et/ou quelques mots de cet être qui a réussi à nous emmener vers des contrées éloignées de toutes contingences matérielles ou matérialistes? Celles qui nous détournent de l'essentiel?

  "Mille roses trémières": l'amitié de Paul Morand", une oeuvre de Marcel Schneider, année de publication: 2004, en collection blanche chez Gallimard, une écriture profonde, sincère, de qualité.

  Créer la vision par le style? Si l'écriture est aguerrie, travaillée dans la simplicité du propos, et si le lecteur a développé en lui cette fibre qui lui permet d'accrocher et de s'immerger aisément dans le récit, nul doute qu'il parviendra à traduire les mots et pensées en images ou mini-film qu'il visualisera dans son esprit sans difficultés mais pour ce faire ne faut-il pas aussi qu'il y ait une affinité particulière entre l'écrivain et son lecteur? Le livre principalement, ce qu'il nous dévoile, détient la clé de cette alchimie possible, ce qui se dissimule entre les lignes également et c'est ici que souvent tout se décide, se fait ou se révèle. Courant ou pas finalement? La fluidité du propos entre certes en compte mais est-ce suffisant? Deux sensibilités se rencontrent, l'une jugeant l'autre de manière intuitive, un curieux courant que Marcel Schneider qualifie de magnétique, l'un aimant l'autre. Réciproquement? Si tel est le cas, comment le vérifier? La rencontre physique entre l'écrivain et le lecteur est primordiale pour déterminer s'il y a véritablement courant et c'est le lecteur qui, par les premiers mots qu'il adresse à l'auteur, des mots en théorie spontanés et pensés, confirmera en quelques petites secondes si l'alchimie a opéré, l'un ne pouvant que sourire, parfois même rougir, au compliment reçu de l'autre, le remerciement également de circonstances.

  Auteur de huit publications - six romans et deux recueils -, chroniqueur littéraire et événementiel, membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française A.E.B., mes armes d'auteur publié se sont forgées dans la lecture et un écrivain de notoriété mondiale me touche particulièrement depuis de nombreuses années par le style et la profondeur de ses écrits. Le lire me transporte, me réjouit, quelque chose passe et se passe, c'est clair, indéniable même. Comme un écho à ma propre vision de l'existence. Comment expliquer cela? Par des parcours de vie ponctués de faits assez similaires qui nous ont marqué chacun de notre côté, je le sais, et le rencontrer en séance de dédicaces où au détour d'une conférence est pour moi toujours un plaisir visiblement partagé même si l'un de nous n'est que reconnu dans le milieu littéraire sans être connu du grand public. Ses mots en écriture? Réfléchis et judicieux! Ses paroles en rencontre? Choisies et pesées tout en donnant l'air de ne pas les avoir préparées, soyons francs! Un courant? Des plus beaux, que l'on ressent jusqu'au plus profond de soi...Merci de m'avoir lu jusqu'au bout!

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