7 roman thierrybis

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Une première lecture pour cette saison:

Au fil d'Isis... & Les trois épreuves d'Isis

deux recueils de textes mêlant prose et poésie !

 

 

Une deuxième lecture:

Raconte-moi Mozart...

un cinquième roman se déroulant au coeur des Alpes-de-Haute-Provence !

 

 

Une troisième lecture:

Auprès de ma blonde

Le sixième roman, un suspense psychologique !

 

 

Une quatrième lecture: son dernier roman !

Connectée

Un roman dans l'air du temps!

 

Charme, Légèreté, Humour et Convivialité sont les mots-clés de ce site.

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  • Ecrivains et auteurs, soyez fiers..., par Thierry-Marie Delaunois écrivain

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      Ah l'écriture! C'est imaginer, penser, chercher, encore réfléchir, se documenter mais c'est surtout créer! D'une toute simple idée, qu'elle soit basée sur un fait réel ou relevant du domaine du fantastique ou de la SF, peut germer un ouvrage puissamment structuré de plus de 300 pages, derrière cette structure toute une réflexion constructive, à la clé un scénario parfois sophistiqué pour des personnages malmenés et hauts en couleur. L'écrivain? Un créateur!

      Mais le manuscrit une fois clôturé vient alors - si l'on est réfléchi et consciencieux- la relecture, le contrôle méticuleux de son oeuvre - excusez du peu! - accompagné à l'occasion de sueurs froides dignes d'un Hitchcock: ce mot est-il bon? Cette phrase est-elle correcte? Cette expression est-elle appropriée? Juste? Existent notamment les fautes grammaticales et les fautes de style, le créateur n'étant pas à l'abri d'une coquille à moins que son cerveau soit connecté à une mémoire périphérique équivalente au gros Robert. L'écrivain? Un correcteur, de premier ordre en théorie!

      Vient ensuite le temps - parfois de l'ordre d'un siècle dans l'esprit du candidat à la publication - de la prospection d'un éditeur et l'on commence par les "aristos-éditeurs" avant de descendre progressivement - dans 98% des cas malheureusement - vers les "populos-éditeurs" - si je peux me permettre ces expressions... - si par malchance (?) le manuscrit devenu tapuscrit se faisait refouler. Jeter! S'y faire? S'y habituer? Si l'on n'est point une personnalité en vue ou si l'on n'a pas ses entrées chez l'un d'eux notamment. L'écrivain? Un croisé des temps modernes!

      Votre texte est subitement accepté par un éditeur quel qu'il soit? Sautez de joie même si l'aventure, une aventure digne d'un Indiana Jones, est loin d'être parvenue à son terme! Sautez de joie car vous allez être publié...et lu par vos amis et vos connaissances au minimum! Aventure loin d'être à son terme? Car il faut d'abord lire toutes les clauses, les petites comme les grandes, du contrat pour éviter de se faire avoir; ensuite l'éditeur peut exiger des retouches, voire un sérieux remaniement, pour que l'oeuvre soit à ses yeux acceptable, c'est-à-dire "commercialisable", c'est ainsi avec bien des maisons d'édition. L'écrivain? Un véritable aventurier!

      Enfin publié mais la promotion n'est pas suffisamment poussée? La visibilité de l'ouvrage laisse à désirer? Ne mène pas loin? Les libraires le dénigrent ou votre livre passe finalement inaperçu? L'auteur n'a pas une forte image - capitale malheureusement - porteuse ou on ne le voit que trop peu devant les objectifs malgré la qualité, tant sur le fond que sur la forme, de son récit? Il doit alors... Vous devez alors vous retrousser les manches, partir sur le terrain, celui du numérique autant que sur l'autre, pour vous faire connaître, diffuser, apprécier, reconnaître et tout et tout...un parcours du combattant! L'écrivain? Un producteur-présentateur-animateur et agent littéraire, personne multiples talents obligés! C'est dur, épuisant, stressant? Votre motivation, votre endurance, votre patience sont mises à rude épreuve? Soyez fiers malgré tout!

      A la fois créateur, correcteur, croisé, aventurier et auto-agent littéraire, l'écrivain a du mérite, pas mal  de mérite mais beaucoup ne voient point - ou si peu - les efforts accomplis derrière une parution, une publication. Ecrivains et auteurs, soyez fiers malgré les difficultés rencontrées, ceci quel que soit le type d'éditeur qui vous a accepté: le fruit de votre réflexion si longue et si ardue est publié! Publié! Que ce soit en livre papier ou en format numérique, le résultat est à présent visible, à la portée de tous! Vous visez le succès? Comme les droits d'auteurs ne sont généralement pas très élevés, il faudra vous entourer d'une petite équipe énergique et efficace afin de promouvoir et de mettre en valeur votre livre, ou vous métamorphoser en vendeur hors pair, une stratégie d'enfer à l'esprit!

      Mais, au fait, ne vous êtes vous pas rendu compte que c'est déjà un succès d' être publié même si vous avez payé pour? Car vous avez créé, trouvé l'idée, les mots, les phrases! Bravo! Mes félicitations! Un ultime conseil si vous vous lancez dans l'écriture? Faites-le d'abord et principalement pour vous-même - Euh oui, cela peut au départ paraître curieux, voire égocentrique! - , pas pour gagner des euros! Trouvez votre style, votre genre de prédilection; si vous y croyez, cela se verra, se remarquera, et l'on vous suivra. Votre imagination et votre enthousiasme? A placer instinctivement en avant et surtout soyez fiers de vous, de vos publications! En conclusion? Point de lamentations, s'il vous plaît...à moins que vous ne vous prénommiez Jérémie!

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  • Les questions sans réponse claire et nette, par Thierry-Marie Delaunois

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      "Les questions les plus intéressantes restent des questions: elles enveloppent un mystère. A chaque réponse, on doit joindre un "peut-être". Il n'y a que les questions sans intérêt qui ont une réponse définitive." Paroles extraites de "Oscar et la Dame rose" de E.-E. Schmitt, et l'on peut ajouter, à coup sûr, que les réponses fluctuent aussi au fur et à mesure de l'évolution de nos pensées, ou tout simplement de nos humeurs. Nos pensées ont une vie, donnent la vie: les questions sans réponse concrète alimentent notre réflexion sur le monde et sur nous-mêmes. Rainer Maria Rilke: "Soyez patient envers tout ce qui n'est pas résolu dans votre coeur et essayez d'aimer les questions elles-mêmes, comme si elles étaient des salles verrouillées ou des livres écrits dans une langue qui vous est étrangère. Ne cherchez pas les réponses maintenant car elles ne peuvent vous être données, vous ne seriez pas en mesure de les vivre. L'important, c'est de tout vivre! Vivez les questions maintenant! Peut-être serez-vous alors progressivement capable, sans même vous en apercevoir, de vous approcher doucement des réponses." Rilke a-t-il raison ou tort? Plus l'un que l'autre sans doute; il y a également le fait que nos pensées conditionnent considérablement les réponses, les débuts de réponses...

      L'état d'esprit? Essentiel: l'un estimera qu'il n'est que poussière animée à la naissance avec comme seul but, un but louable, de gagner sa vie par le travail quel qu'il soit tandis que l'autre se verra en tant qu'être doté d'une âme qui possède la force de s'extraire de sa condition, du quotidien, dans le but de mener ce qu'il appellerait  sa mission suprême. Un summum en soi.

      L'un stagnera, forçat d'une certaine manière, afin de gagner sa croûte, réussira ainsi sa vie par sa persévérance et sa détermination, une réussite comme une autre; l'autre, animé intérieurement par on ne sait quel génie, évoluera, souvent en marge, s'élèvera, partagera ses idées, les développera, fera des adeptes, un autre type de succès qui sera surtout bénéfique pour lui-même, son âme, son esprit, son coeur, et il rayonnera intérieurement autant que le soleil, à faire pâlir d'envie les autres, la plupart ne comprenant (probablement) pas d'où vient cette énergie, cette phénoménale motivation.

      Les questions sans réponse? Le premier, surtout préoccupé par ses investissements et ses comptes en banque, passera à côté de celle-ci, ne se posant que des questions pratiques, d'ordre matériel, éludant les questions existentielles la plupart du temps mais avec malgré tout un but honorable: la constitution d'un capital. Le second, pas nécessairement plus intelligent mais habité par on ne sait quel diable du point de vue du premier, apportera avec le temps des esquisses de réponse, chercheur et aventurier de l'être dans l'âme. Une coexistence pacifique entre le premier et le second? Pas toujours malheureusement, les frustrations aidant, des divergences émergeant quant aux réponses...

    Les Arts? Les Lettres? Les livres? Peuvent-ils apporter des réponses? Mark Twain: "Le danger, ce n'est pas ce qu'on ignore, c'est ce que l'on tient pour certain et qui ne l'est pas." Devrait-on laisser les livres clos? Ne pas les lire par crainte de trouver des réponses qui ne nous satisferaient point, ou d'y découvrir des vérités qui n'en sont point? Schmitt nous offre cette réponse, sur les livres clos, dans sa nouvelle "Un amour à l'Elysée"; "Il en est des destins comme des livres sacrés: c'est la lecture qui leur donne un sens. Le livre clos reste muet; il ne parlera que lorsqu'il sera ouvert et la langue qu'il emploiera sera celle de celui qui s'y penche, teintée par ses attentes, ses désirs, ses aspirations, ses obsessions, ses violences, ses troubles. Les faits sont comme les phrases du livre, ils n'ont pas de sens par eux-mêmes, seulement le sens qu'on leur prête."

      S'écarte-t-on ici de notre sujet "Les questions sans réponse"? Livre clos, esprit clos: pas de question soulevée, point de réflexion, point de réponse! La meilleure des solutions? L'ouvrir - le livre bien sûr! - ou le laisser clos? Voici une question qui possède une réponse, qui nécessite une réponse claire et nette: un choix est à faire, ferme. S'ouvrir ou se fermer? La réponse est en vous et, en théorie, qui cherche trouve...

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